LES MINIONS : c’est la bananaaa !

Les Minions

Et oui… Je fais partie des fans inconditionnels des Minions, les fameux petits hommes (jaunes) à tout faire du célèbre méchant Gru de Moi, moche et méchant. Un dessin animé qui a su se démarquer par son discours novateur sur les limites du Bien et du Mal, car il rompt avec la tradition des dessins animés qui, jusque-là, catégorisait strictement ses personnages. Moi, moche et méchant s’inscrit dans la même vague que les séries télévisées en mettant les villains sur le devant de la scène, et ça marche d’enfer ! Qu’en est-il alors de ce prequel, qui consacre une histoire entière aux petits bonhommes jaunes, à l’origine du succès des deux premiers films ?

Dans un scénario toujours au service du crime, on découvre l’origine des Minions et le rôle important qu’ils ont joué dans l’Histoire, revisitée pour le film. D’assistant de l’Homo sapiens pendant la préhistoire, à chef de l’Armée napoléonienne, les Minions se font une place auprès des plus grands et puissant dirigeants du monde. Jusqu’au jour où ils ne parviennent plus à garder un chef et tombent dans une dépression collective. C’est là que Kévin, Bob et Stuart décident de partir à la convention des méchants, dans l’espoir de trouver un nouveau « Boss ».

 

Le film et ses gags se construisent entièrement autour des figures singulières des Minions, qui rythment l’action avec humour et créativité. On se plait à retrouver leurs petites frimousses jaunes et, en quelques minutes, on devient bilingue, complètement immergé dans la langue Minion. Parce que c’est le fameux langage des personnages (mélange de plusieurs langues occidentales)  qui fait le succès du film. A la fois auprès des enfants, à qui le film fait appelle par des réactions « primaires » (burlesque visuel et sonore), mais également aux adultes qui reconnaissent les références réalistes cachées dans le langage. Ce type d’humour au cinéma ne date pas des Minions. On peut citer Jacques Tati, par exemple, dont les films sont marqués par un jeu sur la langue qui a fait de lui LE burlesque moderne de référence.

Côté visuel, le film est zéro defaut. Les textures des personnages et la 3d relief mettent en valeur un physique à l’image de leur personnalité (drôle et attachante). On a également l’occasion de visiter le palais de Bucchingam et d’avoir une vue imprenable sur Londres du point de vue de Kévin qui renverse les codes de la physique.

Un bonheur visuel donc, dans la lignée des deux précédents films, qui rempli les codes du prequel à travers un scénario simple mais efficace, et dont on apprécie la représentation très peace and love de la fin des 60’s.

les Minions

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2 commentaires sur “LES MINIONS : c’est la bananaaa !

  1. Super article, comme toujours d’ailleurs hihi !
    Pro et qui donne envie d’aller voir le film, que demander de plus? 😉
    Continue comme ça Léa, c’est très chouette 🙂

    L.

    J'aime

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